Phishing : détecter les messages suspects

Les cybercriminels profitent de notre manque de vigilance à l’égard des données importantes que nous stockons et partageons par le biais des nouveaux médias. Comment évaluer ces menaces qui peuvent coûter très cher (sextorsion, vol d’identité, fraudes bancaires, etc.) ?

 

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© Kato Peeters

 

De nombreux conseils génériques ont déjà été fournis dans de précédents articles. Nous approfondirons ici, de manière simple, les bonnes pratiques pour détecter un message suspect et les bonnes (ré)actions indispensables à une sécurité numérique suffisante pour le particulier.


Evaluer la menace : se poser les bonnes questions

→ Restez toujours vigilant lorsque vous recevez des courriels invitant à la rupture d’un abonnement (newsletter, service, etc.). Assurez-vous que vous connaissez la source, et qu’il s’agit effectivement d’un service auquel vous étiez inscrit.

Un mode opératoire courant est effectivement l’envoi de courriels de « désinscription ». Le lien URL permettant de réaliser l’opération est souvent inséré pour remplir l’objectif opposé. Les spammers visent en effet à inscrire leur cible à davantage de newsletters/courriers permettant ainsi – à grande échelle et à coût réduit – d’augmenter les opportunités d’avoir une réponse positive aux messages frauduleux.

 

→ Attention aux macros et autres scripts (Office file, JS, etc.) signalés par votre gestionnaire d’emails et souvent joints en pièce attachée. A moins que vous ne soyez certain de la source, ne les activez jamais et effacez directement l’email. Etre tout particulièrement vigilant aux courriels estampillés Microsoft Office qui sont souvent employés comme leurre.

 

→ Vérifiez bien l’entièreté des données de l’expéditeur et ne vous fiez jamais uniquement au nom/alias affiché de l’expéditeur: le domaine de l’adresse e-mail est-il cohérent/professionnel ou suspect ? (@xyz.be, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., etc.).

 

→ Où mène le lien sur lequel le message vous incite à cliquer ? Survolez le lien avec votre curseur de souris. Le nom de domaine apparaîtra, correspond-il aux données de l’expéditeur ? ou l’adresse URL comporte-t-elle des fautes d’orthographe ou autres anomalies (lien vers un formulaire, une pièce .pdf, etc.) ?

 

→ Les données du mail suspect présentent des anomalies. Outre bien entendu l’orthographe et la sémantique du message, il est avant tout important de vérifier si les données descriptives sont cohérentes : le numéro de téléphone/nom de l’adresse courriel correspondent-ils à l’identité de la source ?

 

→ Les données relatives à votre identité (nom, civilité, etc.) ne correspondent pas à celles que vous aviez communiquées à l’expéditeur de votre message suspect ;

 

→ Soyez attentifs lorsque le message s’adresse à vous de manière impersonnelle (ex : « Cher client», « Madame, », etc.). Les entreprises disposent bien souvent de votre nom et prénom. Données qu’elles utiliseront le plus souvent dans leurs courriels dans le cadre de diverses communications. L’absence de personnalisation du message ne signifie pas systématiquement que le message est frauduleux mais constitue un indicateur utile à la détection d’un message suspect.

  

→ Le message (sms ou mail) vous demande de fournir des informations personnelles telles que les identifiants (login et mot de passe) à certains comptes (tiers ou non), des données bancaires mais aussi, la génération d’un code via un digipass bancaire.

Dans ce dernier cas, tenez compte que la clef numérique qu’il fournit permet notamment aux escrocs d’opérer à des transactions bancaires frauduleuses.

  

→ Aucun service ou institution ne vous contactera jamais par courriel pour vous informer que vous êtes victime d’une fraude et vous proposer de traiter votre dossier sans contact formel pris au préalable.

 

Envoyez vos messages suspects à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Sébastien DORMAELS

Licencié en criminologie

 

Source: secunews.be ©

 

 

Vol à l’étalage : évaluer les risques pour son commerce

Dissuader les vols en magasin requiert d'analyser au préalable les risques potentiels auxquels s’expose le commerce concerné puis d'identifier les problèmes effectivement rencontrés. La stratégie de prévention du vol à l’étalage doit en effet prendre en compte les points faibles spécifiques de chaque entreprise.

 

Vol Etalage IBS

 © Secunews



Facteurs de risque : internes et externes

La nature des biens mis en vente ainsi que la clientèle sont des facteurs de risque qui ont été présentés dans le précédent article. D’autres facteurs, plus difficiles à maîtriser, sont néanmoins à prendre en considération.

La localisation peut avoir une influence sur la vulnérabilité d’un commerce face au vol à l’étalage. Bien que peu de recherches aient été effectuées à ce sujet, les zones très fréquentées ou se situant dans les centres villes seraient les plus exposées au regard des grands flux de clientèle. La proximité d’écoles ou la précarité d’un quartier peuvent également augmenter les risques (vols par nécessité, bandes locales, flux important de jeunes, etc.).

Les saisons et les heures d’affluence sont également des paramètres à prendre en considération. Durant les périodes pré-Noël, pré-été, de soldes, etc., les commerces sont pris d’assaut et donc plus exposés au vol.

L’aménagement interne du commerce peut contribuer à la commission de vols. Un magasin mal ordonné ou mal entretenu peut donner l’impression d’être négligé et ainsi susciter le vol. Des étalages trop hauts ou des allées trop étroites peuvent fournir des opportunités au voleur de dissimuler des marchandises.

L’organisation et des pratiques du personnel peuvent également affecter le sentiment de surveillance ou de contrôle social. Un faible nombre de personnel ou sa concentration en un seul point du magasin offrent au candidat voleur la possibilité d’agir librement. De même, un personnel trop familier avec la clientèle peut être moins attentif à la commission de tels actes. Le même effet peut également se produire si le personnel cesse d’être vigilant en raison de la présence d’agents de la sécurité dans l’établissement. La prévention reste l’affaire de tous…

Le suivi régulier de l’inventaire joue aussi son rôle. Véritable challenge et travail laborieux, un contrôle régulier du stock peut permettre non seulement de détecter les vols (commis par le client ou par le personnel) mais également donner de sérieuses indications sur les tendances en matière de vols.

 

 

Evaluer ses besoins, élaborer une stratégie de prévention "sur mesure"

La sécurisation d’un magasin de petite ou moyenne taille n’est pas comparable à celle d’un hypermarché. Les pratiques commerciales et/ou managériales ainsi que la nature des biens vendus peuvent avoir des effets positifs ou négatifs en termes de prévention. Plutôt que de tenter d’instaurer un plan de prévention trop global, il est recommandé de se focaliser au préalable sur les problèmes rencontrés.

 

L’usage d’une checklist peut faciliter ce processus, par exemple :

- Les opportunités de vol : quel est la nature des produits vendus ? Comment et où sont-ils disposés ? Quels sont les dispositifs de sécurité déjà présents au sein de l’établissement ? Le stock est-il régulièrement contrôlé ? 

- Au niveau des vols : quels sont les objets les plus souvent dérobés ? Quel est le taux de vols constatés ? A combien s’élèvent les pertes ?

- A propos des auteurs : qui sont-ils (jeunes, adultes, du quartier ou extérieurs, bandes, récidivistes, etc.) ? Comment agissent-ils (seul, en groupe, modes opératoires, etc.) ? 

- Lieu et temps : le magasin est-il le seul touché ou les commerces avoisinants le sont-ils aussi ? A quel moment de la journée les vols se produisent-ils le plus ? Existe-il une corrélation entre la nature d’un objet volé et la saison de l’année (vacances scolaires, soldes, etc.) ?

  

Répondre à ces questions permet d’une part, d’élaborer ou ajuster sa stratégie de prévention et de mesurer, par la suite, l’efficacité de celle-ci. D’autre part, les responsables ont la possibilité de prendre en compte des points faibles spécifiques à leur commerce, ce dernier pouvant en effet être plus visé par un type d’auteurs ou un mode opératoire par rapport aux autres magasins au profil similaire.

  

Sébastien DORMAELS
Licencié en Criminologie

 

Source: secunews.be ©

 

 

Parmi la foule ... Méfiez-vous des pickpockets ! 

Soyez vigilant lorsque vous vous déplacez dans des espaces publics ou dans un transport en commun, entouré d’une foule dense, les pickpockets sont en effet particulièrement actifs et bien organisés. Ils opèrent généralement en groupe et ne sont pas nécessairement des adultes : il peut aussi s’agir de mineurs très jeunes mais déjà très expérimentés.

Pickpocket IBS

© Secunews.be
 

Tenez compte en premier lieu de nos recommandations avant de partir, ensuite prenez vos précautions lorsque vous êtes dans une foule ou un passage étroit où les gens sont au coude à coude.

 

En cas d’affluence, les conseils de prudence

• Restez vigilant et gardez, si possible, une certaine distance par rapport aux autres

• Dégagez-vous immédiatement si une ou plusieurs personnes (ou enfants) vous abordent, vous bousculent ou vous entourent de manière impromptue. Haussez la voix ou criez au besoin

• Si vous êtes accompagné d’un ami, convenez d’être attentif l’un pour l’autre

• Les femmes veilleront à fermer leur sac à main et le tenir contre elles, la fermeture tournée vers l’intérieur

• Vous avez un sac à dos ? Portez-le également devant vous tant que vous êtes dans la cohue ...

• Si vous utilisez votre portefeuille pour payer, évitez que d’autres personnes puissent voir son contenu. Ne le déposez jamais, même pour un bref moment.

 

En cas de vol, portez immédiatement plainte au service de police le plus proche et prévenez Card-stop de la perte de vos cartes de crédit ou de banque, au numéro 070/344 344 accessible en permanence

 

Si votre carte d’identité a été volée, téléphonez sans tarder à Doc Stop (00800 2123 2123) afin d’empêcher toute utilisation frauduleuse.

 

Christian Arnould
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be

 

 

Le suivi des infractions environnementales en Région bruxelloise

En Région de Bruxelles-Capitale, les dépôts sauvages de déchets et le non-respect des règles de circulation en forêt peuvent être constatés par différents d’acteurs et, dans ce cas, sont rarement impunis. C'est le code bruxellois de l’inspection qui organise un régime de répression administrative des infractions environnementales pour pallier l’absence de poursuites pénales.

   

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© IMPACT 360

 

 

Les infractions environnementales

Les infractions environnementales poursuivies conformément au code de l’inspection sont les infractions aux différentes lois et ordonnances en matière d’environnement qui s’appliquent en Région bruxelloise ainsi qu’à leurs arrêtés d’exécutions. Ces réglementations sont listées à l’article 2 du code de l’inspection, on y retrouve notamment :

  • Le code forestier
  • La loi du 14 août 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux
  • L'ordonnance du 17 juillet 1997 relative à la lutte contre le bruit en milieu urbain
  • L’ordonnance du 5 juin 1997 relative au permis d’environnement
  • L’ordonnance du 14 juin 2012 relative aux déchets
  • L'ordonnance du 20 juin 2013 relative à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable

En cas de poursuites pénales, les infractions environnementales sont passibles d'un emprisonnement de huit jours à deux ans et/ou d'une amende de 50 à 100.000 euros. Certaines font même l’objet de sanctions pénales encore plus élevées (emprisonnement d'un mois à deux ans et/ou peine d'amende de 10.000 à 500.000), notamment les infractions prévues à l’article 75 de l’ordonnance du 5 mars 2009 relative à la gestion et à l'assainissement des sols pollués comme l’absence de déclaration d’un évènement susceptible de causer une pollution imminente du sol.

En l’absence de poursuites pénales (la majorité des cas), les infractions environnementales peuvent faire l’objet de poursuites administratives sanctionnées par une amende administrative d’un montant de 50 à 62 500 euros.

 

Les agents constatateurs : que peuvent-ils faire ?

Le contrôle du respect des réglementations environnementales est principalement assuré par les agents désignés par Bruxelles Environnement, Bruxelles Propreté ou par les communes, sans préjudice de la compétence de la police. Dès qu’ils dressent un procès-verbal d’infraction, la procédure de répression se met en marche.

Ces différents agents disposent de pouvoirs d’investigation assez importants. Ils peuvent ainsi pénétrer en tout lieu sauf s’il constitue un domicile, interroger toute personne et contrôler son identité, se faire produire tout document, installer tout appareil de mesure de pollution, se faire assister d’un expert ou de la police ….

Ces agents disposent même d’un pouvoir d’injonction. L’article 21 du code dispose ainsi qu’ils peuvent à tout moment prendre ou ordonner à toute personne, même verbalement, toute mesure de prévention nécessaire pour éviter, réduire ou remédier à des dangers ou nuisances pour l'environnement et la santé humaine, et l'obliger à fournir des informations.

Il ne s’agit toutefois pas d’un pouvoir autonome car l’injonction émanant d’un agent communal doit être confirmée par le bourgmestre, et s’il s’agit d’un agent régional, par le fonctionnaire dirigeant concerné. Si le contrevenant refuse d’obtempérer, les agents peuvent exécuter ou faire exécuter d'office la mesure ordonnée, et ce à charge de la personne défaillante.

Enfin, on notera que les agents peuvent également décider de ne pas constater directement l’infraction en adressant au contrevenant un avertissement pour lui laisser l’opportunité de faire disparaître l’infraction sans subir de poursuites. Lorsque l’avertissement est donné verbalement, il doit être confirmé par le Bourgmestre ou le fonctionnaire dirigeant concerné, selon le cas.

  

La répression administrative des infractions : qui est compétent ?

En l’absence de poursuites pénales, l’infraction pourra faire l’objet de poursuites administratives diligentées par le fonctionnaire dirigeant de Bruxelles environnement, de Bruxelles propreté ou de l'administration compétente du Ministère, selon le type d’infraction.

Ce dernier va agir comme un véritable juge et, après avoir entendu les moyens de défense du contrevenant, pourra décider d’infliger ou non une amende administrative et d’en fixer le montant. Celle-ci devra être acquittée par le contrevenant dans les 30 jours de sa notification. Le fonctionnaire dirigeant peut aussi assortir l’amende administrative d'un ordre de cesser l'infraction dans un délai déterminé sous peine d'astreinte dont le montant total ne pourra excéder 62.500 euros,

Ces décisions peuvent faire l’objet d’un recours auprès du Collège d’environnement visé à l'article 79 de l'ordonnance du 5 juin 1997 relative aux permis d'environnement.

 

Mesures pouvant être prononcées par une juridiction pénale

Le juge pénal ( en cas de poursuites pénales) ou civil pourra, à la demande de l’administration régionale bruxelloise concernée ou de la commune concernée, condamner le contrevenant à verser au Fonds pour la protection de l'environnement une somme d'argent équivalente aux frais exposés pour prévenir, réduire, mettre un terme ou remédier au risque de dommage ou au préjudice causé à l'environnement ou à la santé publique par l'infraction.

Il pourra également ordonner dans le délai qu'il détermine, soit la remise des lieux dans leur état initial ou dans un état tel qu'il ne présente plus aucun danger ni ne constitue une nuisance pour l'environnement ou la santé humaine, soit l'exécution de travaux d'aménagement.

 

Arnaud RANSY

Juriste, spécialisé en matières environnementales

Union des Villes et des Communes de Wallonie

 

Source: secunews.be ©

 

 

Vous êtes témoin de maltraitance animale, que pouvez-vous faire ?

Chacun d’entre nous peut être témoin ou soupçonner un cas de maltraitance animale. De plus en plus de personnes y sont d’ailleurs sensibles et souhaitent intervenir, mais comment faire pour dénoncer de tels agissements en pratique ?

   

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© Patrick Decorte

 

 

Cas de maltraitance ou non ? Se poser les bonnes questions

La matière du bien-être animal autrefois fédérale est passée entre les mains des Régions. Il n’est donc pas toujours évident de s’y retrouver au niveau des législations applicables.

Une chose est certaine, il est prévu légalement que :

« toute personne qui détient un animal, qui en prend soin ou doit en prendre soin, doit prendre les mesures nécessaires afin de procurer à l’animal une alimentation, des soins et un logement qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques et éthologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d’adaptation ou de domestication. » (art. 4 L. 14.8.1986 relative à la protection et au bien-être des animaux repris par le Décret de la communauté flamande du 13.7.2018, par l’ordonnance de Bruxelles Capitale du 11.5.2017 et par le Code du bien-être animal de la Région wallonne).

Bien évidemment, en fonction de votre sensibilité pour les animaux, vous penserez plus vite à un cas de maltraitance alors que ce n’est peut-être pas réellement le cas. Il est donc important d’agir avec réflexion afin que les services compétents ne soient pas submergés par des plaintes non fondées et puissent intervenir correctement sur les vrais cas de maltraitance animale.

Et tout cela ne se simplifie pas lorsque l’on sait que la maltraitance animale peut recouper diverses formes : de la plus violente – et donc de la plus visible – à la plus sournoise.

Des vaches non nourries et soignées, croupissant dans leurs excréments, des chevaux laissés dans leur pâture sans soins, un chat tué en étant projeté par terre… sont des exemples de faits pour lesquels le Parquet a requis des peines de prison ainsi qu’une interdiction de détenir des animaux pendant un certain temps. Dans la plupart des cas de maltraitance avérée, les animaux sont saisis pour être soignés auprès d’un refuge agréé.

Que la législation soit flamande, bruxelloise ou wallonne, des sanctions pénales – allant jusqu’à l’emprisonnement - et des sanctions administratives sont prévues pour la maltraitance d’animaux mais jusqu’à présent elles sont rarement appliquées.

 

Quelle réaction concrète adopter ?

Si vous êtes face à une urgence et qu’il n’y a aucun doute possible sur les faits de maltraitance (exemple : un chien est brutalisé en votre présence), contactez les services de police. Ceux-ci pourront intervenir immédiatement et ainsi dresser un procès-verbal à l’encontre de la personne

Si vous êtes confronté à un cas plus complexe – un cheval dans un champ semble manquer de soins – vous pouvez contacter, dans un premier temps, le propriétaire afin d’exprimer votre inquiétude si vous le connaissez bien ou si des tiers peuvent vous garantir que le propriétaire en question est ouvert à la discussion et prêt à fournir des informations quant aux soins prodigués à l’animal et/ou les raisons étrangères à la maltraitance qui expliquent son état actuel.

Lorsque le contact avec le propriétaire n’est pas possible, adressez-vous à un refuge de votre région pour obtenir plus d’informations (certains refuges sont spécialisés dans les animaux de ferme et d’autres dans les animaux domestiques). Tenez compte néanmoins que les refuges ne sont pas habilités à saisir un animal, ni à dresser un procès-verbal.

Des informations précises via des numéros verts et/ou mails de contact sont également fournies au public par les Régions en matière de bien-être animal.

En Wallonie, contactez le numéro vert 1718 ou envoyez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A Bruxelles, un formulaire est disponible sur ce site : http://bienetreanimal.wallonie.be/home/plaintes.html

En Flandre, vous pouvez contacter le numéro vert 1700 ou envoyer un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Enfin, en Wallonie, les communes sont également compétentes en la matière. Un agent visé à l’article D.140 du Livre 1er du Code de l’Environnement ou le Bourgmestre peut, en effet, ordonner la saisie de l’animal. Un hébergement pour l’animal devra alors être trouvé par cet agent ou le Bourgmestre. Il est bien évident que la saisie d’un animal étant une mesure grave, celle-ci ne pourra voir lieu qu’en dernier ressort – c’est-à-dire lorsqu’une éventuelle régularisation de la situation a été refusée par le propriétaire ou si cette régularisation n’est pas possible en temps utile.

  

Sylvie SMOOS

Juriste

Source: secunews.be ©

 

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