Voyages à l’étranger : se prémunir contre le vol

Les voyages sont souvent synonymes de détente, de décontraction. Mais des vacances peuvent tourner au cauchemar si l’on est victime d’un vol ou que l’on perd ses documents. Voici quelques conseils utiles pour bien profiter de votre séjour. Ils visent à prendre un minimum de précautions avant votre départ, et adopter ensuite un comportement vigilant lorsque vous êtes sur place.

  

IBS vol etranger

© Patrick Decorte

 

 

Avant de partir …

• Renseignez-vous sur votre destination. Dans certains pays, le «vol à la tire» est récurrent, certaines régions peuvent présenter des risques liés à des remous politiques, des conflits latents ou une criminalité spécifique.

• Faites une copie de tous vos documents d’identité (carte d’identité, passeport, etc.) : ces copies pourront vous faciliter les démarches en cas de vol ou de perte.

• Encodez votre n° de registre national, et les différents numéros utiles :

Card Stop : 070 344 344 ou depuis l'étranger +32 70 344 344,

Doc Stop : 00800 2123 2123 ou +32 2 518 2123.

• N’oubliez pas de sécuriser votre domicile. Relisez les conseils de précautions à prendre à ce sujet.

• Voyagez "léger" : dans la mesure du possible, évitez d’emporter trop de liquidités. Ne prenez avec vous que les documents et les cartes bancaires indispensables : votre carte SIS, par exemple, ne vous sera d’aucune utilité.

• Si vous emportez votre ordinateur, faites une sauvegarde avant le départ. Ne sous-estimez pas les risques de vol de votre portable et de vos données confidentielles.

Les bons gestes sur place

• Placez vos documents et objets de valeur en lieu sûr (coffre de l’hôtel, etc.). Si cela s’avère impossible, évitez de ranger tous vos documents au même endroit. 

• Lors de vos excursions, rappelez-vous qu’un touriste est vite repéré. Il représente une cible de choix pour les pickpockets, particulièrement dans des lieux très fréquentés tels que les marchés. N’affichez aucun signe extérieur de richesse.

• Tenez votre sac devant vous en cas d’affluence. Ne laissez jamais sans surveillance un bagage ou autre colis.

• Séparez argent, clés et documents d’identité que vous portez sur vous. Mettez-les dans une poche intérieure fermée et dans une pochette ventrale.

• Si vous devez vous séparer de votre GSM, ou de votre ordinateur portable, retirez la batterie et/ou la carte SIM.

  

Dominique Lemaire et Christian Arnould

Source: secunews.be

 

 

Canicule : comment se protéger ?

Que l’on parle de journée caniculaire, de nuit tropicale ou encore de vague de chaleur, le problème reste le même : l’augmentation importante de la température extérieure fait courir des risques pour la santé des personnes. Alors, mieux vaut prévenir que guérir en suivant quelques conseils simples.

  

ibs canicule

© IMPACT360

 

 

Qu’est-ce qu’une canicule ?

L’Institut royal météorologique parle de journée caniculaire lorsque la température maximale dépasse les 30°C. Lorsque trois journées caniculaires se succèdent, on parle de vague de chaleur. De même lorsque cinq journées à plus de 25°C se suivent.

 

Quels sont les risques pour la santé ?

Ils sont nombreux : déshydratation, coups de soleil, insolation, violents maux de tête, nausées, insomnies, agitation, convulsions, épuisement, vertiges, voire perte de connaissance. Ces risques sont encore plus importants pour les enfants, les personnes âgées et/ou isolées. Les personnes cardiaques et souffrant de problèmes respiratoires doivent également prendre des précautions lors de périodes caniculaires.

 

Comment réduire les risques ?

• Boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif. Attention : les boissons alcoolisées, très sucrées et à base de caféine favorisent la déshydratation ;

• Ne pas faire d’effort physique important, éviter de sortir aux heures les plus chaudes ;

• En cas de sortie, porter un chapeau et des vêtements clairs et légers, mettre de la crème solaire. Prenez vos précautions si vous êtes exposé au soleil, n'oubliez pas que la peau des enfants est extrêmement sensible aux rayons UV ;

• Fermer les portes, fenêtres, tentures (rideaux) ou stores le jour, aérer la nuit ;

• Se rafraîchir en usant d’un brumisateur le jour et d’un ventilateur la nuit, prendre une douche, etc. ;

• Ne pas laisser un bébé dans une voiture exposée au soleil ou à la chaleur ;

• Si vous devez prendre des médicaments, demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

 

Autres bonnes réactions

En cas d’inquiétude quant à la santé d’une personne, appelez immédiatement un médecin ou formez directement le 112.

Signalez également à la commune les cas de personnes isolées à risque que vous connaîtriez.

 

 

Sandrine Mathen

Secouriste à la Croix-Rouge de Belgique

 

Source: secunews.be

 

 

Prévention des cambriolages : sécuriser les points faibles d’une maison individuelle

 

Priorité nationale et locale, les vols dans habitation demeurent un phénomène tenace qui, bien qu’en légère diminution depuis près de 7 ans, reste une menace tant en zone urbaine que rurale. Il est particulièrement frustrant d’être victime lorsqu’on a déjà entrepris des démarches préventives. Comment ne pas s’enliser dans une sécurisation aléatoire et peu effective ?

Se prémunir des vols, c’est avant tout une gestion des risques structurée en plusieurs phases ayant chacune des finalités bien précises et où le juste compromis s’avère le plus efficace.

Dans une série d’articles, nous reprendrons les étapes essentielles à une protection efficiente de sa maison suivant le type et son environnement ainsi que pour les immeubles.

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 © Zone POLBRUNO



Le point de départ : comprendre la dynamique des vulnérabilités

Les risques de cambriolages sont tributaires de facteurs environnementaux (carrefour, cul-de-sac, etc.) et internes (habitation, corps du logis et annexes compris). Pour être effective, l’analyse des risques doit se faire globalement en tenant compte de l’articulation de chacune des fonctionnalités des pièces de l’habitation.

Par exemple : un garage annexé, une terrasse surélevée ou sur un garage, une véranda favorisant l’escalade et l’accès au premier étage, etc.

Le plus souvent, les maisons à quatre façades sont ciblées en raison d’un plus grand nombre de failles facilitant le vol au niveau de l’intrusion primaire (périmètre/terrain) et secondaire (au sein de l’habitat) telles que la présence de plusieurs fenêtres/portes latérales, de terrasses/jardin, d’annexes (garage) ou encore de saut-de-loup/soupirail et cours anglaise.

De plus, le périmètre extérieur d’une maison individuelle induit généralement plusieurs vulnérabilités. Fréquemment, il est constaté que les mesures préventives se concentrent sur l’accès principal (barrières, haies, arbustes, éclairage, etc.) et délaissent significativement les parties arrière et latérales du périmètre. Or, ce sont ces zones spécifiques qui sont le plus ciblées par les cambrioleurs. En effet, une fois que le cambrioleur se sera introduit dans la parcelle, les mesures de prévention de l’accès principal deviennent non seulement obsolètes mais, dans certains cas, peuvent faciliter davantage l’effraction et l’évasion : c’est tout particulièrement le cas lorsque la végétation ou les clôtures/barrières sont trop hautes et permettent aux voleurs de prendre leur temps à l’abri des regards tout en fuyant par un arrière peu sécurisé.

Il est effectivement important d’être conscient que les vagues de cambriolages dans un quartier se font bien souvent à travers l’arrière de l’habitation. A partir d’une première maison, les voleurs passent de parcelle en parcelle via les jardins, escaladant des obstacles généralement moins dissuasifs (murets, clôture, etc.).

Une gestion de risques pyramidale : faire attention, résister, avertir

Il s’agit tout d’abord de prendre de bonnes habitudes, ces conseils reposant principalement sur le bon sens, sont les mesures organisationnelles (simuler une présence, gestion de clefs, fermer portes et fenêtres, etc.). Celles-ci sont actives et nécessite une action de la part de l’habitant.

Ensuite, viennent le traitement des points sensibles de l’habitation/parcelle. En matière d’intrusion, il est incontestable que les portes et fenêtres sont presqu’exclusivement les cibles des cambrioleurs. Outre les bris de vitres, les portes sont les plus concernées (bris de cylindre, points de verrouillage, charnières et pour les plus vétustes/en bois, la découpe ou défoncement). Les mesures mécaniques visent spécifiquement le renforcement de ces points sensibles. Le but principal est d’opposer une résistance aux cambrioleurs et donc de retarder au plus la commission de l’effraction et non de l’empêcher.

En effet, un voleur parviendra dans tous les cas à ses fins s’il est déterminé. A ce titre, des classes de résistance antieffraction (RC/ NBN EN 1627) des produits de construction existent et doivent être choisies de manière rationnelle (type de local à protéger, valeurs des objets, etc.). Généralement, la norme RC2 à RC3 s’adapte aux habitations standards.

Enfin, viennent les systèmes électroniques. Cela concerne aussi bien les alarmes et caméras que les dispositifs plus avancés de contrôle à distance et gestion intégrée tels que les installations domotiques. Il ne s’agit pas ici d’opposer une résistance physique à l’effraction, mais d’activer immédiatement des outils dissuasifs avisant l’intrus qu’il est détecté et d’initier une intervention externe afin de limiter les dégâts et l’intrusion du cambrioleur.

Au regard de ce qui précède, il est évident que la meilleure stratégie est la combinaison de ces mesures, tant d’un point de vue résultat qu’au niveau des coûts. Celle-ci s’appuie sur une analyse en entonnoir (de l’environnement, maison…, vers les pièces spécifiques) pour ensuite mettre en œuvre les mesures adéquates suivant le degré de vulnérabilité.

Dans le prochain article, nous entamerons la pratique à travers un focus sur les normes antieffraction et donc le choix de mesures mécaniques adaptées à une maison.

 

Sébastien Dormaels
Licencié en criminologie

 

Source: secunews.be

 

 

Piscines privées : attention aux accidents !

 

Chaque année, des accidents par noyade surviennent dans les piscines privées ou pièces d’eau, la plupart du temps par manque de précautions. Parmi les victimes principales, de jeunes enfants entre 1 et 5 ans décèdent ou en conservent des séquelles lourdes. Quels sont les risques pour les enfants et comment les prévenir ? En bref, quelques conseils …

securite piscine IBS

© Secunews.be



Les risques de noyade mais pas seulement …

• Noyade : un tout petit peut se noyer dans 20-30 centimètres d’eau d’une pataugeoire. Deux minutes suffisent pour qu’un enfant coule à pic et sans bruit ;

• Hydrocution : plonger brusquement dans une eau froide après une exposition prolongée au soleil, un repas copieux, un effort intensif, etc., peut entraîner un choc thermique dans l’eau et la perte de connaissance suivie d’une noyade ;

• Chutes graves : le fait de glisser lourdement et heurter le bord du bassin, de sauter dans l’eau et tomber violemment sur un des nageurs, etc. ;

• Intoxication à la suite de projections oculaires ou cutanées, d'ingestions accidentelles de produits d’entretien (chlore, etc.), local mal ventilé ou stockage incorrect.

 

Comment éviter les accidents ?

Indépendamment des baignades

• L’accès à la piscine ne doit pas être physiquement possible pour un enfant (voir les dispositifs prévus par la règlementation française), qu’il s’agisse de vos enfants ou de petits voisins qui seraient tentés de se baigner en votre absence ;

• Apprenez à vos enfants à se familiariser avec l’eau et à nager dès l'âge de 5 ou 6 ans. Expliquez les dangers et interdisez-leur de s’approcher seuls de la piscine ;

• Veillez à ce que les produits chimiques soient hermétiquement fermés, séparés physiquement les uns des autres et stockés hors de portée des enfants. Contrôlez très régulièrement la qualité de l’eau, éloignez les enfants et respectez les consignes de sécurité (gants, lunettes de protection, aérer …) lorsque vous manipulez les produits.

 

Pendant la baignade

• Avant de permettre aux enfants de nager, rappelez de manière claire les consignes de prudence (ne pas pousser ou se bagarrer au bord, entrer progressivement dans l’eau, ne pas sauter à proximité d’un nageur, etc.) et faites-les respecter strictement ;

• Ne laissez jamais vos enfants (et même ados) jouer seuls au bord du bassin ou dans l’eau, ne les quittez pas même pour un bref moment, qu’ils aient ou non des brassards, un gilet flottant ou une bouée. Si plusieurs invités sont présents, convenez de l’adulte chargé spécifiquement de la surveillance ;

• Empêchez les baignades durant les heures de midi, endéans les deux heures après les repas ou un effort physique intense. Evitez également d’exposer les enfants trop longtemps au soleil.

 

Et si vous séjournez en France ?

S’il n’existe aucune réglementation spécifique dans notre pays, la France oblige par contre, depuis 2006, les propriétaires de piscines privées de plein air, enterrées ou semi-enterrées, d’équiper celles-ci d’un dispositif de sécurité répondant à des normes précises afin de les rendre inaccessibles aux enfants de moins de 5 ans.

Les propriétaires ont le choix entre plusieurs installations

• Une barrière de protection (norme NF P90-306) souple ou rigide d'une hauteur d'au moins 1,10 m avec un système de verrouillage d’accès ;

• Une alarme sonore de piscine (norme NF P90-307) placée à la surface de l'eau ou autour du bassin ;

• Une couverture (norme NF P90-308) souple ou rigide fermant le bassin : volet roulant automatique, couverture à barres, couverture tendue à l'extérieur des margelles, fond de piscine remontant ;

• Un abri de piscine (norme NF P90-309) entièrement et convenablement fermé.

 

Cette obligation de sécuriser l'accès à la piscine concerne également les centres de vacances, les hôtels, campings, etc. Mais la règlementation en question ne vise pas les piscines situées dans un bâtiment, les piscines posées sur le sol, gonflables ou démontables et bien sûr les pièces d’eau.

 

Deom Francis et Christian Arnould

Source: secunews.be

 

 

Parmi la foule ... Méfiez-vous des pickpockets ! 

Soyez vigilant lorsque vous vous déplacez dans des espaces publics ou dans un transport en commun, entouré d’une foule dense, les pickpockets sont en effet particulièrement actifs et bien organisés. Ils opèrent généralement en groupe et ne sont pas nécessairement des adultes : il peut aussi s’agir de mineurs très jeunes mais déjà très expérimentés.

Pickpocket IBS

© Secunews.be
 

Tenez compte en premier lieu de nos recommandations avant de partir, ensuite prenez vos précautions lorsque vous êtes dans une foule ou un passage étroit où les gens sont au coude à coude.

 

En cas d’affluence, les conseils de prudence

• Restez vigilant et gardez, si possible, une certaine distance par rapport aux autres

• Dégagez-vous immédiatement si une ou plusieurs personnes (ou enfants) vous abordent, vous bousculent ou vous entourent de manière impromptue. Haussez la voix ou criez au besoin

• Si vous êtes accompagné d’un ami, convenez d’être attentif l’un pour l’autre

• Les femmes veilleront à fermer leur sac à main et le tenir contre elles, la fermeture tournée vers l’intérieur

• Vous avez un sac à dos ? Portez-le également devant vous tant que vous êtes dans la cohue ...

• Si vous utilisez votre portefeuille pour payer, évitez que d’autres personnes puissent voir son contenu. Ne le déposez jamais, même pour un bref moment.

 

En cas de vol, portez immédiatement plainte au service de police le plus proche et prévenez Card-stop de la perte de vos cartes de crédit ou de banque, au numéro 070/344 344 accessible en permanence

 

Si votre carte d’identité a été volée, téléphonez sans tarder à Doc Stop (00800 2123 2123) afin d’empêcher toute utilisation frauduleuse.

 

Christian Arnould
Commissaire divisionnaire er

Source: secunews.be

 

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