Les bons réflexes pour ne pas mordre à l’hameçon

Le phishing, escroquerie très répandue, s’opère via de faux e-mails, sites web, sms ou messages sur les réseaux sociaux. Par manque de vigilance, les victimes communiquent des données personnelles ou bancaires aux cybercriminels qui les exploitent ensuite dans des opérations frauduleuses lucratives.

  

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© Kato Peeters

 

 

La prévention pour contrer le phénomène

Octobre ou le mois de la cybersécurité en Europe : le Centre Cybersécurité Belgique (CCB) met l’accent sur les risques de phishing car encore trop d’utilisateurs continuent à cliquer de manière impulsive sur les liens contenus dans un message, d’où le slogan de la campagne de prévention 2019 : Relax et réfléchissez à deux fois avant de cliquer sur un lien.

La technique du phishing vise à la fois le citoyen, les entreprises et les administrations publiques. Des plateformes comme LinkedIn qui partagent des informations précises sur les fonctions des uns et des autres, permettent en effet aux escrocs de cibler des profils particuliers et de leur envoyer un message correspondant à leur activité.

Cette collecte de données en cascade peut finalement leur donner accès à des informations critiques et aboutir au blocage complet du système informatique de l’entreprise. Le phishing offrira aussi la possibilité aux cybercriminels de pirater des comptes pour, ensuite, revendre les données d’identités.

Les auteurs chercheront également à capter des données bancaires via les sites de petites annonces comme 2ème main. Leur modus operandi consiste à se déclarer intéressés par un objet mis en vente et ensuite d’inviter le vendeur à se rendre sur une plateforme tierce, comme celle d’un transporteur. Sans méfiance, le vendeur transmet alors ses données personnelles et confidentielles pour finaliser la transaction.

Depuis janvier 2019, plus d’un million de messages de phishing (emails, faux sms, messages envoyés depuis les réseaux Facebook, Whatsapp, etc.) ont été transmis à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ce qui a permis au Centre Cybersécurité de bloquer en moyenne 30 sites par jour.

Le CCB communique également les messages frauduleux identifiés aux principaux fournisseurs d’antivirus et de navigateurs internet. Ceux-ci en tiennent compte dans leurs programmes antivirus et dans leurs listes de sites frauduleux.

 

Un exemple de modus operandi

Voici une technique décrite par le CCB et dont le principe consiste justement à exploiter l’inquiétude et la réactivité.

Vous recevez un message qui semble provenir de votre banque. Il vous invite à cliquer sur un lien et vous aboutissez effectivement à un site internet en tout point pareil à celui de votre banque.

Pour raisons de sécurité, fichiers à contrôler, etc., ...vous êtes prié de communiquer, compléter ou contrôler des informations personnelles et des codes bancaires. Le fraudeur vous contacte ensuite par téléphone, en tant qu’employé de votre banque, et il vous demande de vous connecter à votre système de banque en ligne et de répéter à haute voix les codes émis sur votre lecteur de carte ou votre digipass. Ce qui leur permet de prendre le contrôle de votre compte.

 

Des recommandations du CCB

Installez un filtre anti-spam efficace, moyen le plus sûr d’éviter les messages de phishing, et communiquez via une connexion WIFI sécurisée.

Soyez vigilant(e) en permanence afin de détecter ces courriels d'hameçonnage : message inattendu ou étrange, parfois mal rédigé, insistance sur l’urgence ou l’importance de votre réponse, etc.

N’ouvrez jamais les messages qui vous semblent suspects, transférez-les à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et supprimez-les.

Ne cliquez pas sur les liens dans un courriel dont vous ne connaissez pas l'expéditeur ou dont le contenu est insolite, inattendu. Dès que vous avez le moindre doute, contactez en direct la personne ou l’organisme concerné.

Ne transmettez jamais vos codes bancaires, ni par courriel, SMS, pop-up ou téléphone. Aucune banque ne vous demandera jamais non plus de renvoyer votre carte bancaire.

Si vous avez été victime de phishing, réagissez immédiatement : contactez votre banque, bloquez votre carte bancaire via Card Stop (070 344 344), modifiez vos identifiants et mots de passe via un ordinateur fiable..

 

Olivier BOGAERT

Commissaire de police judiciaire, chroniqueur de Surfons Tranquille

 

Source: secunews.be ©

 

 

Les trottinettes électriques : règles et recommandation

De plus en plus de grandes villes voient fleurir les trottinettes électriques en libre-service. Celles-ci ne sont pas sans présenter des risques tant en matière de circulation que d’encombrement des trottoirs. Quelles sont les règles applicables à la circulation de tels engins sur les routes ?

  

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Le phénomène et les risques

La location de trottinettes électriques en libre-service a lieu très facilement via un smartphone et leur localisation dans une ville est pratiquement aussi rapide grâce à des applications spécifiques. Après utilisation, il suffit de la laisser stationnée à peu près partout. Attention toutefois, il faut veiller à la manière d’effectuer ce stationnement : le code de la route interdit de gêner la circulation des usagers des voies publiques ou d’abandonner un objet qui constitue un obstacle. De plus, des règles peuvent être émises (voir infra) pour éviter l’encombrement des trottoirs dans les villes.

Pour pouvoir circuler sur la voie publique, les trotinettes électriques ne peuvent dépasser 25km/h. Cette vitesse peut donc présenter un danger. La configuration urbaine de la ville où elles cheminent est également une source de risques : les lignes de tram par exemple, peuvent se révéler très glissantes en cas de pluies.

Une étude américaine publiée dans la revue American Journal of Otolaryngology a constaté la multiplication du nombre de blessures au visage et à la tête en raison de l’utilisation de trottinettes électriques et en l’absence de casque.

Au-delà de ces éléments, la trottinette présente des avantages certains. En plus d’être compacte et plus rapide que la marche à pied, elle incarne une tendance de mobilité douce alternative facile et accessible à tous pour diminuer le nombre de véhicules automobiles en ville. Par ailleurs, contrairement au vélo, elle rencontre parfaitement des impératifs de multimodalité puisqu’elle permet l’accès aux autres moyens de transport (bus, train, voiture, …) sans supplément grâce à sa petite taille et à sa légèreté.

 

En Belgique, quelles sont les règles ?

Il est intéressant de se pencher sur les règles de circulation applicables à ces nouveaux moyens de déplacement. Le code de la route belge définit un « engin de déplacement motorisé » comme « tout véhicule à moteur à une roue ou plus qui ne peut, par construction et par la seule puissance de son moteur, dépasser sur une route horizontale la vitesse de 25 km/h ».[1]

Dans un premier temps, le code de la route assimile l’engin de déplacement qui roule à l’allure du pas, à un piéton. Cela signifie que chaque fois que les usagers en trottinette ne dépassent pas l’allure d'un piéton, ils doivent se déplacer sur le trottoir. Les règles applicables aux piétons leur sont transposables.

En dehors de ce cas de figure, les utilisateurs de trottinettes électriques doivent rouler sur la piste cyclable tout comme les cyclistes[2]. À défaut de piste cyclable, le code requiert que l’utilisateur roule à droite sur la chaussée ou sur les accotements de plain-pied voire enfin, sur les emplacements de stationnement. Il peut également emprunter à contresens les rues à sens unique ou sens interdit lorsqu’un panneau additionnel (M2 ou M4) l’autorise pour les cyclistes.

Comme n’importe quel autre conducteur, l’utilisateur d’une trottinette électrique ne peut pas faire usage de son GSM en le tenant en main ou circuler en état d’imprégnation alcoolique.

Si le port du casque n’est pas encore obligatoire pour l’utilisation des trottinettes électriques, il est chaudement recommandé par le SPF Mobilité et VIAS.

La règle de la majorité est imposée par nombre de distributeurs en vue de l’utilisation de trottinettes mises en location. Toutefois, le code de la route assimile les utilisateurs de trottinettes à des cyclistes, ce qui n’implique a priori pas d’âge limite.

 

Quelques recommandations pratiques

Outre le port du casque lorsqu’on utilise une trottinette électrique, VIAS conseille :

  • Choisir un produit qui porte la norme CE et donc une garantie de deux ans
  • En plus d’un casque, porter des protections pour les premières utilisations
  • S’entraîner à la maitrise de l’engin dans un endroit sans trafic et, si possible, accompagné
  • Adapter sa vitesse, garder la maîtrise de ses déplacements en toutes circonstances
  • La nuit, porter une veste fluo ainsi qu’une lampe blanche à l’avant et rouge à l’arrière si l’éclairage d’origine de l’engin est trop faible
  • Rester courtois avec les piétons, ne pas gêner les autres usagers
  • Restez vigilant en terrain inconnu pour éviter les ornières et autres surprises.

 

Encombrement des trottoirs ?

A l’instar de certaines villes, il est tout à fait possible pour les communes d'interdire le stationnement de trottinettes dans certaines zones pour éviter de créer des problèmes d’encombrement et par voie de conséquence des dangers pour les usagers des voies publiques. Il convient dès lors de rester vigilant à la signalisation et aux règles propres à chaque ville en la matière avant d’abandonner sa trottinette à l’usager suivant.

 

Ambre VASSART

Juriste à l’Union des Villes et Communes de Wallonie

Source: secunews.be ©

 

 

Protéger efficacement son chantier contre les vols

Les vols sur chantier surviennent chaque jour en Belgique, allant du plus petit outillage dérobé jusqu’au vol de matériels lourds voire de matériaux de construction. Les pertes annuelles s’élèvent à des dizaines de millions d’euros. Des mesures de prévention prises méthodiquement peuvent largement minimiser les risques de vols de matériels et machines.

Les mesures préventives couvrent plusieurs aspects : organisationnel, architectural, électronique et l’enregistrement (inventaire) des matériels à protéger. Ces principes essentiels de prévention situationnelle fournissent également – par leur ordre – la méthodologie à adopter. Ainsi, il est recommandé de débuter par les mesures organisationnelles, ensuite les mesures architecturales pour enfin en arriver aux mesures électroniques. Les différentes possibilités que confèrent ces mesures seront approfondies au sein de cet article.

  

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© IMPACT 360

 

 

Mesures organisationnelles

• Établir un plan de sécurisation afin de garantir l’application des mesures nécessaires par le responsable désigné.

• Une bonne gestion des clés est primordiale. À cet effet, désigner un responsable qui sache déterminer, à tout instant, à qui elles ont été confiées.

• Minimiser les risques de vol par un aménagement « défensif » du chantier :

  1. Limiter le nombre d’entrées et de sorties du chantier.
  2. Bloquer l’entrée à l’aide de matériels lourds bien protégés.
  3. Rassembler le matériel et le fixer solidement (ex : chaînes).
  4. Être vigilant quant aux machines de manutention. Celles-ci pourraient effectivement être utilisées pour voler d’autres biens.

 

• S’assurer de maintenir un éclairage suffisant sur le chantier afin d’y renforcer le contrôle social.

• Dans la mesure du possible, éviter toute livraison prématurée, et de préférence, se faire livrer uniquement le matériel nécessaire au jour même.

• Dresser l’inventaire de l’outillage à la fin de la journée. 

• Ranger le matériel et l’outillage – sensibles aux vols – dans un endroit sécurisé. Bien fermer les lieux afin de dissuader les cambrioleurs.

• Appliquer simultanément différentes techniques de sécurisation ; leurs effets de ralentissement et de surprise décourageront les cambrioleurs.

 

Sensibiliser le personnel

Il est très important que les personnels se sentent impliqués et collaborent aux mesures de prévention sinon celles-ci auront peu d’effets. Des contrôles occasionnels par le contremaître sont nécessaires afin de s’assurer que le personnel applique systématiquement les mesures de prévention.

Quelques conseils :

  1. Le personnel sera conscient des risques potentiels de vol si on lui rappelle la nécessité d’appliquer les mesures préventives. Utiliser par conséquent des autocollants et affiches contenant des messages relatifs à la prévention.
  2. Responsabiliser le personnel dans la gestion des biens et concernant la fermeture du chantier.
  3. Lors de brefs briefings sur le chantier, expliquer et rappeler régulièrement des conseils spécifiques de prévention.

 

Mesures architecturales

• Stocker le matériel dans des lieux sécurisés tels que des conteneurs de construction verrouillés à l’aide de cadenas solides. Fixer solidement les petites machines et le matériel roulant (ex : cale, barre de volant antivol).

• Fermer tous les bâtiments, tant les lieux de stockage que le chantier même ; ce dernier pouvant être clôturé au moyen de barrières de construction.

• Sécuriser tous les véhicules, bungalows de chantier et machines en tenant compte de l’environnement :

- A proximité d’une zone habitée où le contrôle social peut s’exercer naturellement, disposer – autant que possible – le matériel de façon visible.

- Dans des zones plus reculées, le matériel doit être placé de préférence dans des lieux moins visibles à partir de la voie publique.

 

Mesures électroniques

Il existe de nombreux dispositifs tels que les systèmes d’alarmes ou les caméras de surveillance par exemple. En outre, de nombreux systèmes de traçage sont également disponibles; ceux-ci sont un excellent moyen de prévenir les vols (à condition que leur présence soit clairement indiquée) et permettent également de suivre et récupérer le matériel dérobé.


An Pues

Conseiller en prévention vol

Source: secunews.be ©

 

 

Les détecteurs autonomes d’incendie dans chaque maison

Chaque année, les détecteurs autonomes d'incendie sauvent des vies humaines. Ils permettent l'évacuation à temps d'un bâtiment avant que ce ne soit devenu impossible. Prévoir des détecteurs de fumée dans son habitation est donc indispensable, mais encore faut-il faire le bon choix, les installer et entretenir correctement.

  

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La fumée tue ! Soyez alerté à temps – en 3 minutes la fuite peut être impossible

 

Réglementation

Bien que spécifiques, les réglementations régionales (Flandre, Bxl ou Wallonie) imposent la présence de détecteurs de fumée dans les logements .... Ils doivent être placés conformément aux directives de la législation et, en priorité, dans les voies d'évacuation.

Le placement est à charge du propriétaire mais l'entretien, et notamment le remplacement des piles, est à charge de l'occupant (locataire ou propriétaire).

Les détecteurs doivent répondre à la norme EN 14604 et porter la marque européenne CE, mais optez pour la qualité des appareils certifiés BOSEC.

 

Fonctionnement du détecteur optique de fumée

Un détecteur optique de fumée est constitué d'une source de lumière et d'une cellule photoélectrique. Lors du passage de fumée (particules fines), celle-ci renvoie la lumière sur la cellule photoélectrique, ce qui déclenche l'alarme.

Les détecteurs ioniques autonomes de fumée sont maintenant interdits à la vente.

 

Combien de détecteurs et comment les installer ?

Les détecteurs réagissent à la fumée avant l'être humain et, peuvent ainsi, déclencher l'alarme suffisamment tôt que pour permettre l'évacuation dans des conditions de survie acceptables. Pour cela, il faut les placer aux endroits où la fumée se concentre en premier lieu (le plafond).

Les détecteurs sont placés en priorité dans les voies d'évacuation : hall d'entrée, couloirs menant aux chambres, cage d'escaliers. Idéalement aussi dans les chambres et les locaux de vie. Évitez d'en installer dans les cuisines, garages, salles de bain ou à proximité d'un feu à bois : les déclenchements intempestifs les rendraient vite inutiles !

Placer au plafond, de préférence au centre mais, en tout cas à plus de 30 cm des murs.

Certains modèles de détecteurs peuvent être raccordés entre eux et forment ainsi un mini réseau. L'activation d'un détecteur entrainera les sirènes de tous les autres. Ce qui est efficace dans les habitations très étendues ou à plusieurs étages.

 

Types de batteries : faites le bon choix !

La plupart des détecteurs sont alimentés par des batteries à remplacer régulièrement. En moyenne, les piles alcalines durent un ou deux ans. Les piles au lithium, cinq ou dix ans.

Sur le marché, on trouve aussi des détecteurs dont la pile n'est pas remplaçable et dont la durée de vie minimale est de 10 ans. Si vous achetez ce type de détecteur, vérifiez la date limite de validité des batteries, celle-ci doit normalement figurer sur l'appareil.

 

Mesures de précaution 

Il faut s'assurer régulièrement, à l'aide du bouton test dédié, du bon fonctionnement du détecteur. Vérifiez la durée de vie des piles sur le mode d'emploi et remplacez les à temps.
Surtout, ne les retirez pas et ne les mettez pas hors fonction.

Un détecteur d’incendie a une durée de vie de 10 ans, n’oubliez pas de remplacer chaque détecteur, c’est le seul moyen de garantir la qualité du capteur. C’est aussi pour cette raison que tous les détecteurs de fumée avec une batterie au lithium de 10 ans ont une batterie intégrée non-remplaçable.

Les quelques euros que vous dépensez à placer et entretenir vos détecteurs de fumée sont une assurance supplémentaire pour votre survie.

Vous faites construire ou rénover votre habitation ? Pourquoi ne pas installer un système automatique de détection incendie ? Des installateurs spécialisés certifiés BOSEC vous conseilleront la combinaison la plus judicieuse entre les différents types de détecteurs en fonction des particularités de votre logement et l'efficacité de votre installation sera garantie.

 

Multiplier le nombre de détecteurs de fumée pour être averti à temps peut vous sauver la vie !

 

Jean-Paul CHARLIER, Commandant des services d'incendie er

Jeanine DRIESSENS, Documentaliste, ASBL ANPI

Source: secunews.be ©

 

 

Eviter les vols de vélo ?

Outre les «voleurs opportunistes», il existe des bandes organisées qui se sont spécialisées dans le vol et la revente de vélos. Ainsi, chaque année, de nombreux vélos disparaissent. Un problème dont l’ampleur pourrait diminuer si quelques précautions étaient prises. Voici donc des recommandations bien utiles. 

 

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© Secunews.be
 

Lorsque vous laissez votre vélo sans surveillance :

• Attachez-le, même pour un bref moment ou si un vol vous paraît improbable à l’endroit où vous le déposez.

• Evitez les emplacements moins fréquentés ou peu visibles.

• Combinez deux antivols dont un très résistant comme les cadenas en «U» en acier trempé. Attachez toujours le cadre et une roue à un point fixe solide et stable. Attention qu’on ne puisse pas dégager vélo et antivol du point de fixation !

• Evitez que l’antivol repose sur un rebord ou au sol car un coup de masse suffirait à détruire la serrure.

• Emportez les accessoires : pompe à vélo, éclairage amovible, etc. Afin d’éviter les vols de roues et de selle, investissez dans des antivols adaptés à ces pièces.

 

N’oubliez pas en outre de :

• Rassembler dans un dossier le numéro de châssis, la marque, le modèle, les caractéristiques particulières, la couleur... de votre vélo avec votre preuve d’achat et une photographie de celui-ci.

• Faire graver votre numéro de registre national sur le cadre du vélo. Cette mesure préventive dissuadera les voleurs et permettra à la police de retrouver immédiatement le propriétaire du vélo en cas de vol.

 

En cas de vol :

• Signalez les faits, soit via le site police-on-web, soit en vous rendant à un commissariat de police locale. Les actions de prévention et surveillance des lieux concernés par les vols de vélo requièrent en effet une analyse précise du phénomène.

• Parcourez le site velosretrouves.be ainsi que les sites de vente d’occasion, les marchés / brocantes... Si vous y retrouvez votre deux roues, signalez-le à la police. Votre dossier constitué après l’achat, la copie de votre déposition et votre numéro de registre national gravé sur le vélo faciliteront votre démarche.

Fanny Vanobberghen et Christian Arnould

Source: secunews.be

 

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