Protection incendie : j’y pense aussi en vacances !

Que vous partiez pour un court séjour ou de grands congés, n’oubliez pas le volet incendie. Après tout, la sécurité incendie est primordiale, non seulement à la maison et au travail, mais également en vacances.

 

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© Steve Closset

 

 

Vous partez avec une caravane ou un mobile home ?

 

Avant un départ avec une caravane ou un mobile home, souciez-vous de la protection incendie.

Il est conseillé d'installer temporairement un détecteur de fumée, de préférence au moyen d'un jeu d'aimants. Il est inutile de laisser le détecteur de fumée en place lorsque le véhicule n'est pas utilisé pendant une longue période. La poussière et/ou les températures basses ou élevées peuvent l’endommager. En le fixant à l'aide d'un aimant, vous pouvez également enlever le détecteur de fumée pendant la cuisson, mais il faut toujours le replacer pour être averti à temps la nuit en cas d'incendie.

Une couverture anti-feu est également indispensable. Veillez à ce qu'elle soit facilement accessible afin de pouvoir, en cas de besoin, l'utiliser rapidement et facilement lorsque vous cuisinez.

Si vous utilisez une bonbonne de gaz, vérifiez les tuyaux de raccordement avant de partir. Contrôlez la date de fabrication indiquée sur le tuyau et renouvelez-le au moins tous les cinq ans.

Lorsque vous arrivez au camping, prenez connaissance du règlement concernant la sécurité incendie, des instructions relatives aux risques et mesures spécifiques, allez reconnaître le lieu de rassemblement en cas d’alerte.

Notez toujours le numéro d'urgence d’appel des secours de votre lieu de vacances et des régions que vous traverserez.

 

Vous allez à l'hôtel ?

Dans chaque chambre d'hôtel, vous trouverez les consignes en cas d'incendie et le plan d'évacuation. Lisez-les attentivement à votre arrivée.

Faites avec votre petite famille une reconnaissance des lieux et, notamment, des issues de secours. Nous utilisons presque toujours l'ascenseur dans un hôtel mais cela n'est pas possible ou autorisé en cas d'incendie. Alors, sachez où se trouvent les cages d'escalier et explorez le point de rassemblement.

 

Quel numéro d'urgence en vacances ?

Vous pouvez appeler gratuitement le numéro d'urgence 112 pour obtenir une aide immédiate, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, dans tous les États membres de l'Union européenne. Ces États membres sont : Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Allemagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Croatie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Autriche, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Slovaquie, Espagne, République tchèque et Suède.

 

Protégez votre maison pendant votre absence

Eteindre complètement les appareils électriques et débrancher les prises est indispensable avant de partir en vacances. Mais pas seulement … c’est également conseillé de le faire lorsque vous quittez votre maison et le soir, lorsque vous allez dormir.

Relisez en outre nos conseils précédents relatifs à la protection incendie.

 

A votre retour

Il est possible qu'en votre absence, vos détecteurs de fumée aient émis un bref signal sonore, toutes les 40 secondes environ, pour vous avertir que la pile est faible, puis se soient tus. Testez donc vos détecteurs de fumée dès votre arrivée : nettoyez-les à nouveau avec un aspirateur s’ils sont encore opérationnels.

  

Tim RENDERS
Conseiller en prévention des incendies - instructeur indépendant en sécurité incendie

Source: secunews.be ©

 

 

Enfants en voiture ? Toujours attachés !

 

Pourquoi et comment transporter ses enfants dans une voiture ? Que dit en outre le code de la route s’il s’agit d’un taxi, d’un autocar, d’un trajet occasionnel avec des enfants qui ne sont pas les vôtres, etc. ?

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 © Goudriaan


Etre bien attaché est vital, car…

Un dispositif de retenue pour enfants (1) correctement utilisé peut réduire de 55% le risque de blessures graves ou de décès dans un accident.

Qui mettrait la vie de son enfant en danger en le laissant jouer sur le balcon d'un immeuble ? Si vous n'attachez pas votre enfant dans la voiture, le danger est identique. Une collision frontale à 50/km/h correspond à une chute de 10 mètres de haut.

Si votre enfant n’est pas attaché, le risque d’être tué existe déjà à partir de 20 km/h.

Lors d’un choc à 50 km/h, la force d’impact correspond à plus ou moins 13 fois le poids de la personne : un enfant pesant 25 kg se transforme ainsi en une masse de 325 kg ! Lors d’une collision, il est donc impossible de retenir un enfant non attaché car il sera projeté avec une force énorme contre le tableau de bord ou le pare-brise ou sera éjecté du véhicule.

N’utiliser qu’une seule ceinture de sécurité pour vous et votre enfant assis sur vos genoux est également très dangereux, car votre enfant peut être écrasé entre votre corps et la ceinture en cas de choc violent. Lors d’une collision à 50 km/h, une personne de 75 kg est en effet projetée vers l’avant avec une force équivalant à une tonne !


Obligations légales

 
Règles générales

Chaque enfant compte pour une personne à part entière et doit disposer d’une place assise propre dans la voiture.  Ainsi, vous pouvez transporter autant d'enfants qu'il y a de sièges passagers ou de ceintures dans une voiture. Par enfant, le législateur vise ici les enfants de moins de 18 ans.

Les enfants peuvent à tout âge prendre place à l’avant comme à l’arrière. Ils doivent bien sûr toujours être attachés comme la loi le prescrit (voir ci-dessous). Les places à l’avant de la voiture présentent plus de sécurité.
Seule restriction : il est interdit d’installer un enfant installé dans un siège pour enfants, dos à la route, à une place de la voiture équipée d’un airbag frontal, sauf si celui-ci est désactivé.

Les enfants qui mesurent moins de 1,35 m doivent voyager dans un siège pour enfants adapté à leur taille et leur poids.
S’ils mesurent 1,35 m ou plus, ils doivent voyager dans un siège pour enfants adéquat ou utiliser la ceinture de sécurité.


Cas particuliers

Taxis, autocars, autobus, véhicules de plus 8 places assises (hors celle du conducteur)
La règle générale ne s'applique pas à ces véhicules. Les enfants de moins de 1,35 m ne doivent pas être transportés dans un siège enfant. Cependant, ils doivent porter la ceinture aux places qui en sont équipées. Dans les taxis non équipés d’un siège pour enfants, les enfants de moins de 1,35 m doivent cependant toujours prendre place à l’arrière.


Voitures non équipées de ceintures de sécurité (ancêtre, etc.)
Les enfants de moins de 3 ans ne peuvent jamais voyager dans une voiture sans ceinture. S’ils ont 3 ans ou plus et moins de 1,35 m, ils doivent toujours voyager à l’arrière.

Pas de place sur la banquette arrière pour un 3ème siège enfants
Si 3 sièges ne peuvent pas être installés à l'arrière de la voiture, un 3ème enfant de 3 ans ou plus et de moins de 1,35 m peut quand même voyager à l’arrière à condition qu’il porte la ceinture de sécurité. S’il voyage à l’avant, il devra en revanche être installé dans un siège pour enfants.

Les enfants de moins de 3 ans doivent toujours être transportés dans un siège pour enfants adapté.

Transport occasionnel d’enfants qui ne sont pas ceux du conducteur
Si de manière occasionnelle et sur courte distance, le conducteur transporte des enfants de 3 ans ou plus ayant moins d’1,35 m qui ne sont pas les siens, il peut les installer à l’arrière et ceux-ci, faute de siège pour enfant adapté, doivent porter la ceinture de sécurité. Les enfants de moins de 3 ans ne peuvent pas être transportés en pareilles circonstances. Les propres enfants du conducteur plus petits que 1,35 m doivent toujours être placés dans un siège pour enfants adapté.


Werner VAN CANT
Commissaire de police er

 

Source: secunews.be ©

 

 

Quelle efficacité de la vidéosurveillance pour les enquêtes judiciaires ?

La multiplication des caméras de vidéosurveillance, particulièrement sur la voie publique, s’accompagne de l’idée qu’elles participent proportionnellement à l’efficacité des enquêtes judiciaires. Une récente recherche pondère cette idée.

  

  

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© Secunews

 

Un faible apport en matière judiciaire

 

D’emblée, précisons que cette enquête menée par Guillaume Gormand et commandée par le Centre de recherche de l’école des officiers de la gendarmerie nationale française, confirme les résultats de précédentes études concluant à la faiblesse de l’apport de la vidéosurveillance en matière d’élucidation des infractions.

Dans le cadre de cette recherche, il a été observé que les enregistrements de vidéosurveillance ont participé à la résolution d’affaires dans des proportions faibles puisque cela représente 1,13% sur l’ensemble des enquêtes observées. Cette proportion monte à 5,87% si l’on ne sélectionne que les faits élucidés.

Elle a surtout documenté quatre ensembles d’infractions : violences aux personnes, atteintes aux véhicules, cambriolages et infractions à la législation sur les stupéfiants. Les vidéos ont apporté des preuves dans 6% des enquêtes élucidées en matière d’atteintes aux véhicules contre 2,8% en ce qui concerne les violences aux personnes.
Il est aussi précisé que 74% de l’ensemble de ces faits sont élucidés et 94,8% le sont sans vidéo.

L’étude a aussi fait apparaître qu’elle ne constituait pas une « ressource incontournable » pour les enquêteurs. Néanmoins, ils manifestent une plus grande propension – malgré tout encore faible - à l’utiliser lorsqu’il existe un « lien » entre eux et ce dispositif (ex : implication dans la détermination des « hot spot », accès facilité aux enregistrements, etc.).

Ce désintérêt relatif s’explique principalement par le fait que d’autres méthodes d’enquête sont privilégiées (ex : techniques et scientifiques) ou semblent suffisantes (témoignages lors d'agression). En outre l’on sait que l’exploitation de la vidéosurveillance est chronophage, ce qui est de nature à décourager les enquêteurs. D’autres recherches ont montré que le travail d’exploitation des images était considéré comme un « sale boulot », peu gratifié.

Dans le cadre de cette étude scientifique, l’auteur précise lui-même les limites de la recherche en ce sens qu’elle concerne un ensemble d’enquêtes menées dans une seule région et qu’elle se limite à quatre catégories d’infractions. Pour généraliser ses résultats, elle devrait être répliquée dans d’autres environnements et concerner d’autres infractions.

En termes de preuve, une étude (Elodie Lemaire) a aussi montré que les images ne parlent pas d’elles-mêmes et qu’elles peuvent donner lieu à interprétations selon la manière dont elles sont lues. Ainsi, efficacité de la procédure exige, les policiers ne mentionnent dans les procès-verbaux que les informations qu’ils jugent nécessaires à l’enquête - ce qui se comprend - offrant ainsi leur vision de la réalité, ce qui met l’accent sur certains éléments mais en ignore d’autres.

Devant la justice, la force probante de la vidéo est variable et elle dépend souvent de l’existence d’autres éléments venant en confirmer le contenu.

 

La plus-value de la vidéosurveillance

Les résultats des différentes études relativisant notablement l’efficacité de la vidéosurveillance, on peut se demander ce qui justifie l’intérêt qu’elle suscite alors qu’elle engendre des coûts relativement lourds (de dizaines à des centaines de milliers d’euros).
Les études scientifiques menées en France apportent des éléments de réponses. Elles ne sont pas nécessairement transposables à toutes les situations mais elles ne manquent pas d’intérêt.

La prévention est souvent avancée en ce sens que les caméras auraient un effet dissuasif. Or, de nombreuses études scientifiques ont déjà démontré que ces effets sont faibles dans l’espace public. Autrement dit, la présence de caméras prévient peu la commission d’infractions.
Par contre, cet effet dissuasif est bien observé lorsque ce dispositif de surveillance est installé dans des lieux clos, notamment des parkings.

Ensuite, lors d’opérations de police, utilisée en direct et pour autant que l’information circule de manière optimale, elle constitue un outil particulièrement précieux sur les plans tactiques et opérationnels. A titre d’illustration, pensons notamment à la gestion de manifestations sur la voie publique et aux informations essentielles qu’elle procure au centre de commandement. A quels mouvements de foule est-on confronté ? Où disposer les effectifs et quels déplacements se justifient ?...
Elle permet aussi de filmer certaines scènes et les réactions suscitées, ce qui permettra de justifier ex-post les actions entreprises par les autorités.

Au niveau communal, elle peut aussi servir à démontrer que des actions sont menées pour rencontrer des problèmes d’insécurité. Cette décision est d’autant plus renforcée que la vision culturelle des nouvelles technologies tend à leur conférer une très grande efficacité, même si cela ne semble pas confirmé par la recherche scientifique.

 

Claude BOTTAMEDI
Chef de corps d’une zone de police er

 

Source: secunews.be ©

 

 

 

Canicule : comment se protéger ?

Que l’on parle de journée caniculaire, de nuit tropicale ou encore de vague de chaleur, le problème reste le même : l’augmentation importante de la température extérieure fait courir des risques pour la santé des personnes. Alors, mieux vaut prévenir que guérir en suivant quelques conseils simples.

  

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© IMPACT360

 

 

Qu’est-ce qu’une canicule ?

L’Institut royal météorologique parle de journée caniculaire lorsque la température maximale dépasse les 30°C. Lorsque trois journées caniculaires se succèdent, on parle de vague de chaleur. De même lorsque cinq journées à plus de 25°C se suivent.

 

Quels sont les risques pour la santé ?

Ils sont nombreux : déshydratation, coups de soleil, insolation, violents maux de tête, nausées, insomnies, agitation, convulsions, épuisement, vertiges, voire perte de connaissance. Ces risques sont encore plus importants pour les enfants, les personnes âgées et/ou isolées. Les personnes cardiaques et souffrant de problèmes respiratoires doivent également prendre des précautions lors de périodes caniculaires.

 

Comment réduire les risques ?

• Boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif. Attention : les boissons alcoolisées, très sucrées et à base de caféine favorisent la déshydratation ;

• Ne pas faire d’effort physique important, éviter de sortir aux heures les plus chaudes ;

• En cas de sortie, porter un chapeau et des vêtements clairs et légers, mettre de la crème solaire. Prenez vos précautions si vous êtes exposé au soleil, n'oubliez pas que la peau des enfants est extrêmement sensible aux rayons UV ;

• Fermer les portes, fenêtres, tentures (rideaux) ou stores le jour, aérer la nuit ;

• Se rafraîchir en usant d’un brumisateur le jour et d’un ventilateur la nuit, prendre une douche, etc. ;

• Ne pas laisser un bébé dans une voiture exposée au soleil ou à la chaleur ;

• Si vous devez prendre des médicaments, demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

 

Autres bonnes réactions

En cas d’inquiétude quant à la santé d’une personne, appelez immédiatement un médecin ou formez directement le 112.

Signalez également à la commune les cas de personnes isolées à risque que vous connaîtriez.

 

 

Sandrine Mathen

Secouriste à la Croix-Rouge de Belgique

 

Source: secunews.be ©

 

 

Mon appartement est-il bien protégé contre le vol ?  

Les accès à un appartement sont multiples : entrées principale et secondaire de l’immeuble, toiture, garage, balcon, gouttières, échelles de secours, etc. Il ne faut donc pas négliger de le sécuriser contre les intrusions, peu importe sa situation, que ce soit au rez-de-chaussée ou aux étages supérieurs.

 

 

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© IMPACT 360



Cet article n’aborde que les mesures mécaniques et électroniques. Le volet organisationnel, autrement dit les bonnes habitudes à prendre par les résidents au quotidien (fermer à clé les portes, identifier au préalable le visiteur, etc.) est expliqué dans des articles précédents.

Les mesures de protection mécaniques et électroniques incombent a priori aux propriétaires des appartements ou à la copropriété pour ce qui concerne l’immeuble.

 

Une porte d’entrée d’appartement secure 

Une fois dans l’immeuble, le voleur cherchera logiquement à s’introduire dans l’appartement dont la porte d’entrée offre le niveau de protection le moins élevé.

Vous avez le choix entre une porte sécurisée ou pour une sécurité plus élevée, un bloc porte blindé. La résistance de ce type de porte dépendra du niveau de sécurité que vous souhaitez atteindre. Faites-vous conseiller par des professionnels reconnus.

 

La porte sécurisée comprend les éléments suivants :

  • Porte faite d’un matériau solide
  • Serrure de sécurité de préférence avec trois points de fermeture
  • Cylindre de sécurité anti-forage.
  • Plaque de protection ou rosace sans vis apparentes de l’extérieur

 

Le bloc porte blindé comprend les éléments suivants :

  • Tous les éléments de la porte sont blindés, la porte est intégrée à l’encadrement et faite sur mesure.
  • Les normes à respecter sont les normes européennes EN 1627 et 1630 réparties en six catégories selon la résistance à l’effraction.
  • Encadrement métallique scellé avec de nombreux points de fixation dans le mur
  • Porte en acier
  • Plusieurs points anti-dégondage
  • Serrure pouvant dépasser les dix points de fermeture
  • Cylindre à clef (garanties incopiables) et rosace renforcés

 

La porte en bois massif (épaisseur minimale de 40 mm)

Vous pouvez la renforcer par divers moyens :

  1. Y fixer une chaîne ou une serrure en applique avec un entrebâilleur. La porte pourra ainsi être entrouverte et vous pourrez parler à vos visiteurs en les empêchant de pénétrer chez-vous.
  2. À conseiller également, le placement d’un judas.
  3. Faites poser une cornière métallique sur le pourtour de la porte pour empêcher de passer un pied-de-biche entre l’ouvrant et le chambranle. (Ex : Sécustrip)
  4. Placez une serrure multipoints, un cylindre de sécurité sans débordement extérieur, une clef anti-copiage, une rosace de protection sans vis extérieures.
  5. Placez des ergots de sécurité, surtout lorsque votre porte s’ouvre vers l’extérieur pour éviter qu’elle ne puisse être arrachée de ses gonds.
  6. Plus on additionne le nombre de points de renforcement de la porte, plus la progression du voleur sera ralentie. Le point 4 est à privilégier.

 

La porte en bois recouverte de contreplaqué

Si la porte n’est composée que d’une ossature en bois recouverte de contreplaqué plus ou moins épais, vous avez tout intérêt à la faire remplacer par un professionnel car ce type de porte ne résistera que très peu de temps. Il suffira d’un bon coup de pied pour défoncer le panneau de porte. Le placement d’une serrure efficace ne servira pas à grand-chose.

  

Les autres accès à l’appartement

Placer une porte blindée n’a aucun intérêt si les autres ouvertures sont laissées sans protection.

Questions à se poser :

  • Mes portes et fenêtres sont-elles accessibles depuis la rue, une cour ou le toit de l’immeuble ?
  • Mes volets sont-ils anti-soulèvement ?
  • Mon balcon est-il à moins de 3,60 m ?
  • Communique-t-il avec celui de mon voisin, est-il accessible par celui-ci, par une gouttière, une échelle de secours ?

En fait, ces accès doivent être protégés de la même façon que pour une maison ordinaire.

  • Préférez une fenêtre ou une porte-fenêtre avec poignée à clef, un double vitrage feuilleté anti-effraction, la présence de plusieurs têtes champignons empêchant l’usage d’un tournevis ou pied de biche.
  • Le volet métallique électrique avec système anti-soulèvement offre également une bonne protection.
  • Même si vos balcon, portes ou fenêtres ne sont pas facilement accessibles, cela ne vous empêche pas de prendre un minimum de mesures ; placez un verrou sur les châssis est une solution peu onéreuse, par exemple.

 

Et une alarme ? 

La protection électronique (système d’alarme) peut bien sûr être envisagée.

Une alarme n’empêchera pas le voleur de pénétrer dans votre appartement mais limitera certainement son temps d’action. La plus-value d’un détecteur de mouvement extérieur placé sur la terrasse est à prendre en compte : il signalera la présence d’un intru avant qu’il ne touche à votre fenêtre. Revoyez notre article sur les détecteurs extérieurs à ce sujet.

Comparativement à une maison, le coût d’une installation devrait être limité étant donné le nombre plus faible d’accès à protéger.

N’oubliez pas cependant de vous renseigner avant d’opter pour une protection électronique car différents facteurs interviendront : votre statut de propriétaire ou locataire de l’appartement et les conditions instaurées dans le cadre de la copropriété, notamment.

 

Pascal PINTSCH

Commissaire de police

Conseiller en prévention vols de la zone de police de Semois et Lesse

Source: secunews.be ©

 

A PROPOS

 

IBS existe depuis plus de 35 ans. La société fut fondée dans le souci d'apporter à ses clients une sécurité optimale.

Avec de nombreux collaborateurs et installations à travers tout le territoire national, IBS est un des principaux acteurs sur le marché belge en matière de sécurité.

N° d’entreprise : BE 0426.405.367
N° du ministère de l’intérieur : 20046630
N° agréation incert Intrusion : A-0024
N° agréation Incert Vidéo : VA-0024

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